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Cet auteur vous offre 10 texte(s) et/ou serie(s) sur Gai-Eros

By 28 juli, 2022 No Comments

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J’etais dans la boue depuis plusieurs heures maintenant. Trop fatigue et apeure, je n’osais gui?re bouger. Mon pere n’etait pas revenu me voir, et mon frere quant a lui m’avait simplement lance une minuscule chaussette rose, qu’il m’avait dit de mettre par-dessus ma cage de chastete pour cacher ce qu’il appelait 1 clito, mon minuscule penis. Depuis, j’etais reste seul. Le soleil commencait a se coucher, je commencai alors a me relever pour tenter de convaincre mon pere de me laisser rentrer. Mais je n’eus nullement le temps de me lever, mon frere etait passe par-derriere. J’eus juste le temps de reconnaitre ses grosses bottes de cuir noires, ainsi, il me mit un sac en toile de jute sur la tronche. J’entendis la porte de la maison s’ouvrir, mon pere l’avait vraisemblablement rejoint. Je fus baillonne, ligote, souleve puis assomme.

Je repris doucement mes esprits. Je ne savais gui?re ou j’etais, mais j’entendais un bruit qui me semblait familier, un bruit de moteur. Je ne pouvais gui?re bouger mes membres, j’etais totalement ligote, et je ne voyais pas grand chose. J’avais peur, mais je ne voulais nullement decevoir mon pere. Sous moi, il y avait votre renfoncement, avec quelque chose dedans. Une roue de secours. Alors tout me semblait net : J’etais au coffre de la voiture du pere. Nous etions dimanche, le jour ou lui et mon frere jouent souvent avec leurs amis au rugby, sport auquel je n’avais jamais participe sous pretexte que je n’aimais gui?re ca, aussi que je ne voulais simplement pas venir deranger des males dans l’expression d’une datingmentor.org/fr/tinychat-review/ virilite qu’est ce sport. Ils avaient peut-etre cru que je m’enfuirais s’ils me laissaient seul, ainsi, avaient donc prefere m’emmener. Pourtant, ils auraient pu juste m’attacher a une chaine tel le chien. Ils devaient avoir une autre idee en tronche.

Notre voiture s’arreta, le coffre s’ouvrit et je fus traine par terre par le collier, j’essayais d’avancer a quatre pattes, mais la main qui me trainait, allait trop vite i  mon sens. Le sol, couvert d’herbe grasse, ne me faisait jamais tres en gali?re, mais diverses herbes plus hautes que d’autres me fouettaient et commencaient a devenir douloureuses. J’entendis une porte s’ouvrir, et aussi mes doutes se confirmerent. L’odeur de sueur typique des vestiaires hommes me monta au nez, me confirmant que nous etions bel et bien au stade de rugby. Notre sol etait desormais un carrelage froid, ainsi, me faire trainer dessus est bien plus douloureux. J’entendis un bruit de chaine, je compris que la main qui me trainait, m’avait attache. Puis, j’entendis J’ai voix du pere appeler ses amis.

He, les gars ! Venez voir

Mes pas de l’equipe de rugby se firent entendre, puis j’entendis des sifflements, je compris qu’il m’etait destine. Une voix grave et virile se fit entendre.

— Mohammed, c’est une excellente piece que t’as ramenee… On va lui faire sa fete a ce pede !

— Et i  nouveau, t’as jamais tout surpris.

Notre sac dans ma tete fut retire. Je reconnaissais aussi l’integralite des gens presentes, amis du pere ou du frere qui me connaissaient l’ensemble de depuis longtemps.

— Putain ! Mais c’est ton fils !

L’homme a la voix virile s’appelait Karim. Cela avait 33 annees, etait marocain, grand et muscle, ainsi, etait considere via l’ensemble de tel le chef de la bande. Je l’avais i  chaque fois admire, tandis que lui ne s’etait jamais preoccupe de moi.

— Mohammed, tu sais bien que les pedes que tu nous ramenes ressortent gui?re d’ici en bon etat. C’est ton gamin, quand aussi.

— Mon gamin ? Mon fils s’appelle Kevin, et c’est un male. Ce pede-la, je le renie. Faites-vous ravissement, defoncez-le. Je vous ai jamais attendu, son cul reste deja en sang.

Ce que Karim dit me surprit. Je n’etais pas le premier pede que ces males allaient detruire, mon pere en ramenait, semblait-il, regulierement. A la reponse de mon pere, Karim sourit et commenca a se caresser l’entrejambe. Tous les autres firent de meme, plusieurs meme n’avaient gui?re hesite a sortir un bite. En comptant mon pere et mon frere, ceci faisait 12 males qui ne voulaient qu’une chose : me violer et me faire mal. Il etait inutile de resister, ainsi, je n’en avais gui?re le desir. J’ai voulu leur obeir tel votre esclave. Un homme de la vingtaine d’annees s’approcha de moi, enleva mon baillon et me montra ses chaussures. Il evoque, en me regardant droit en yeux :